Pourquoi les légendes urbaines voient la vie en noir

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  1. 5 juillet 2019

    […] D’après une information régulièrement en circulation, des psychopathes s’amuseraient à cacher des seringues infectées par le VIH dans les fauteuils des cinémas. Pour qui prend le temps de le vérifier, cet exemple typique de légende urbaine tient pourtant difficilement l’épreuve des faits. L’Institut Pasteur, identifié dans un des mails qui relayait l’histoire au début des années 2000, a démenti être à l’origine du message. Aucun cas de contamination de ce type n’a été enregistré en France. Le virus du SIDA est quoiqu’il en soit très fragile en milieu extérieur, et ne peut-être transmis que par du sang frais. Rien n’arrête toutefois la rumeur, qui réapparaît régulièrement dans les conversations, sur Facebook ou Whatsapp. C’est une histoire qui fait sens dans le monde dans lequel nous vivons, celui des villes où nous nous sentons entourés d’anonymes, de personnes dont nous ne connaissons pas les intentions. Celui des crimes rapportés par les magazines judiciaires, les chaînes et journaux d’information. La suite sur Spokus. […]

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